Imprimer en 3 diménsions? Vous voulez dire sculpter… et bien non !
Nos dames avaient eu beau à voir des vidéos sur internet, la 3D elles voulaient la toucher pour de vrai.
Alors aujourd’hui, nous nous aventurons dans l’olympe des Ekluz pour visiter Bagel Labs, nos pro’s du 3D print.
Sarah, la fondatrice, nous reçoit avec son équipe avec une machine à l’oeuvre
et nos dames, caméra en main ne perdent pas une seconde pour commencer à tout documenter…
D’abord on nous montre le fichier numérique qui contient l’objet que nous allons imprimer.
Ici il s’agit t un éléphant qu’on va réaliser, mais attention, il est articule, et on va l’imprimer déjà assemble (!)
Nos dames ne croient pas à leurs yeux, et pourtant on voit bien comment l’elephant a commencé à prendre forme.
Une fois finie l’impression, on apprend comment décoller l’objet,
ici on se rappelle que la base en plastique s’appelle ‘raft’,
et une tranche de plastique de l’objet, un ‘slice’.
Et de chute en raft, en passant par le slice, notre éléphant est bel et bien vivant, avec des pates mobiles,
mais comment ont-ils fait ça??? Et bien, tout est dans le ‘soft’ my darling.
C’est ainsi qu’on apprend que le nerf de la guerre c’est bien le fichier numérique qui contient le modèle à imprimer.
Il existent des librairies ‘open’ pour les partager, mais la spécialité de Bagel Lab es bien de vous aider a produire n’importe quel objet.
Une fois ils sont partis, ruban métrique en main pour mesurer UN CHATEAU que Carmen et Monique examinent avec attention.
On découvre d’autres réalisations, on peut fabriquer toute sorte de structures magnifiques !
Sous le regard de deux drôles de gardiens, on aborde aussi la question de la matière;
car pour imprimer nous avons des bobines, par exemple de fil plastique,
qui ressemblent drôlement aux bobines de fil d’une machine à coudre pour géants, c’est bien étrange…
Mais il existe aussi des matériaux magnifiques contenant du bronze, du bois,
ou de la poudre de marbre comme c’est le cas de ce beau buste.
Alors con débat des applications,
on apprend que dans le futur on imprimera même des organes avec nos propres cellules si besoin,
et qu’on finira par aller faire imprimer n’importe quoi à des boutiques dans la rue…
Alors ne craignez rien, bientôt quand on vous brisera le coeur pas besoin de coller les morceaux,
vous pourrez aller au copy top pour vous en imprimer un tout nouveau !
Eh oui dear ladies,
to print, but what to print ?
c’est ça la question.