Matinée numérique pour les ladies du château éphémère qui aujourd’hui ont quartier libre et se rendent au Centre des arts d’Enghien les Bains où elles visitent l’exposition rouge, vert, bleu, blanc du collectif artistique Bruxellois LAb[au]. Une exposition avec du numérique dedans et plus encore qui joue avec notre perception des choses et des formes bien réelles. Les dames apprécient la nouveauté et s’intéressent de près à la création contemporaine, petite visite à travers l’appareil photo des dames…
Régine immortalise la sculpture origami au moment « T ».
Première rencontre, les dames se confrontent à un tableau vivant composé d’Origami qui bouge tout seul!
Marie-Anne et ses photos en rafale tente de nous donner le mouvement.
Carré noir sur fond noir, Danielle tient le cube parfait !
Puis vient le tour d’un autre tableau qui fait monter et descendre des petites dalles, changeant ainsi notre perception des couleurs et des formes.
Marie-Anne mitraille littéralement et fait des gifs sans le savoir! La preuve ici avec et sans flash.
Dans l’infini des points, Jacqueline tente de percer le mystère.
Claudine fait la mise au point et nous révèle des formes qui ressemblent à un tableau affichage mécanique.
Régine se lance dans le déchiffrage d’un code énigmatique.
Danielle accentue les formes et l’illusion d’optique grâce à son appareil qui déforme l’image!
Troublante similitude entre la chemise de Régine et l’installation.
On en voit de toutes les couleurs!
On me fait dire que j’ai chopé la grosse tête!
Jean-Pierre fait la grimace!
Exposé et à la fois montré, le mécanisme utilisé pour faire fonctionner les œuvres origami intéresse beaucoup les dames.
Pierrette a l’œil et nous fait remarquer le parquet composé de petites lattes de plancher si typique des musées et lieux d’expositions.
Pour terminer, Danielle me fait observer les différentes couleurs de mon ombre.
Merci encore à toute l’équipe du CDA d’Enghien pour l’accueil chaleureux. Nous reviendrons avec plaisir!
Puis, nous nous échappons le temps d’une petite promenade gustative à la recherche d’un point de chute. Au détour des rues, les dames observent!
Jacadi a dit, cherchez l’intrus.
Et bien non, ce n’est pas Jean-Pierre mais cet immeuble derrière où vécu Jean Lefebvre à Enghien les Bains. Fallait le voir!
Après quelques rues, nous nous installons dans une pâtisserie qui fait de la restauration et évidemment nos dames craquent quand il s’agit de dessert! Dans la vie faut pas s’en faire!
Qui à dit que les gâteaux ressemblaient à leurs gourmands?
Enfin, en cette belle journée, nous ne pouvions pas nous rendre à Enghien sans passer par le casino. ça c’est fait!
à suivre,
julien