Une image, elle est forcément physique, forcément analogique, elle est partout?
Après nos aventures nocturnes parisiennes, nous sommes de retour à l’atelier, avec les exploits de notre deuxième intervention :
des images que les statuettes de Nèle Azevedo avaient « révélées » grâce à l’interaction d’eau et pigments magiques.
Ces images, fonds abstraits et portraits de profil altérés, sont-elle finales?
On pourraît toujours les modifier sur le papier, ce qui les changerait à jamais.
Ou nous pouvons les envoyer dans le monde numérique où l’exercice d’alteration et mise en abîme peut être infini…
C’est ainsi que nous nous essayons à la numérisation sauvage des images, avec comme seul outil notre smartphone.
Il faut penser à cadrer l’image, à rester parallèle à la surface pour pas la deformer, on pointe, et click !
Du soutien pour générer des ombres et éviter le reflet des néons sauve la situation,
nous, on aime travailler en équipe…
Puis une fois dans le téléphone, la bonne application et voilà du collage, superposition…
Là on ne fait qu’effleurer la surface, mais les possibilités pour creuser sont infinies !